Vie de maman

À vous les mamans…

Dans quelques jours aura lieu la Fête des mères. Pour moi, la version commerciale de cette fête des mamans est plutôt dénuée d’intérêt. En fait, si je ne voyais pas passer des annonces partout à ce sujet, j’en oublierais probablement la date. Ceci dit, je ne veux pas imposer mon point de vue à personne, ni juger celles qui ont hâte à cette journée toute spéciale.

Le fait que je ne la fête pas à proprement parler ne m’empêche pas de vouloir souligner le travail incroyable que représente la maternité.

Chacune à notre façon, nous faisons à tous les jours de notre mieux pour nos enfants. Nous essayons, dans la mesure de notre possible, de leur donner le meilleur. Il y a des moments où c’est facile, d’autres où c’est plus difficiles, mais au fond de nous, nous faisons tout en notre pouvoir pour montrer le beau à nos enfants.

Malgré tous leurs efforts, rares sont les femmes qui s’estiment à leur juste valeur dans ce qu’elles accomplissent pour leur marmaille au quotidien.

Je voulais donc à ma façon saluer toutes les mamans spéciales de ce monde et leur souhaiter la plus magnifique des journées.

J’envoie de la douceur à toutes ces mamans…

Tant celle qui tient le fort ou celle qui s’écroule. Celle qui sourit que celle qui pleure.

Tant la maman qui passe la soirée collée avec ses rejetons ou qui les borde un peu plus longtemps aujourd’hui. Celle qui est seule à attendre ses enfants en garde partagée ou celle qui est seule avec ses cocos parce que papa est parti.

Tant la maman qui « hélicoptère » que celle qui est un peu plus « free spirit ». Celle qui doute constamment d’elle-même et celle qui connait tous les livres de maternité par cœur.

Tant la maman qui cherche de l’aide que celle qui préfère se débrouiller seule. Celle qui tait qu’elle est malade ou celle qui n’a pas le choix de le montrer. Ou même celle qui est anxieuse ou en dépression. La maman qui est fragile, si fragile, et qui tente de le cacher derrière un sourire.

fête des mères

Tant la maman qui rit aux larmes et aime avec confiance que celle qui n’est pas certaine de bien aimer. Celle qui s’en veut ou celle qui pense qu’elle ne fait pas assez. Celle qui en fait trop et celle qui donne sans compter.

Sans oublier la maman qui est seule à la maison parce que ses enfants l’ont quittée ou celle qui pense à ses petits anges qui la regardent à travers la poussière d’étoiles. La maman qui est triste, si triste et qui tente de noyer son chagrin dans les larmes.

Et aux autres aussi…

La maman qui fait rire et celle qui puni. Celle qui est bienveillante et celle qui est rassurante. La maman qui embrasse et celle qui embarrasse.

Tant la maman qui caresse que la maman en détresse. Tant celle qui souffre que celle qui est bien dans sa peau. La maman qui travaille à l’extérieur ou à la maison. Tant celle qui est tendre et douce que celle qui s’impatiente.

La maman qui lave, qui nourrit, qui veille, qui essuie les larmes ou qui étreint. La maman qui se cache, qui crie ou qui perd pieds.

Ou même la maman qui fait tout ça en même temps, parce qu’être maman c’est un défi de tous les instants. Être mère est un emploi rémunéré aux « Je t’aime » et aux bisous, aux accomplissements, aux progrès, aux sourires et aux caresses.

Être maman, c’est à tous les jours que ça se vit, dans le quotidien comme dans le cœur. C’est très spécial, ça n’arrête jamais, pas même quand on ferme les lumières derrière les petits yeux.

Nous sommes toutes des mamans très spéciales, puisque nous sommes toutes les seules mamans de nos enfants. Nous sommes uniques pour eux et irremplaçables. Rien ne viendra effacer ça, ni le temps, ni la distance.

Bonne fête à toutes ces mamans.

Je vous souhaite toute la douceur du monde pour la Fête des mères. Pour moi, c’est un des cadeaux qui vaut le plus cher. Et n’oubliez pas d’être douces avec vous, parce que vous êtes précieuses chères mamans!

Et si vous connaissez une maman qui a besoin d’un câlin de plus pour passer à travers sa journée aujourd’hui, transmettez-lui mes plus belles pensées.

Karine Guy

Maman de trois jeunes garçon, Karine est la reine de la maison de sa famille atypique et parfaite. Écrire est pour elle un moyen de cheminer à travers la résilience et l’adaptation. Elle croit que de nommer les choses est un moyen puissant pour sensibiliser à la différence, mais aussi pour grandir.

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