carré magique

Neurotypique, c’est le terme qui est utilisé pour désigner les personnes « normales », c’est le terme que j’utilisais pour parler de mon premier fils quand mon deuxième est né avec une trisomie 21. Force est de constater que je ne peux plus utiliser ce terme-là pour le désigner lui non plus.


Fiston #1

Fiston #1 a toujours été un enfant « éveillé » intellectuellement. Ses prouesses nous surprenaient toujours. Quand il a eu 4 ans, après être allé dans quelques garderies en milieu familial, on a enfin eu une place en CPE pour lui. Ça n’a pas été très long qu’une éducatrice nous a dit qu’il s’adaptait difficilement et qu’il était très distrait. On a tenté de le faire évaluer pour TDAH, mais à cet âge, ce n’était pas recommandé par les psychologues que j’ai approchés. On a mis des trucs en place et on a pris notre mal en patience nous disant qu’il allait « vieillir », prendre de la maturité.

La maternelle

À son entrée en maternelle, son enseignante nous a laissé savoir que son comportement était tout sauf typique d’un enfant de 5 ans. Son impulsivité et son manque d’attention étaient dérangeants en classe et ses connaissances dépassaient de loin celles de ses amis sur plusieurs sujets (particulièrement la lecture, l’écriture et les maths). On a donc consulté à nouveau. Notre médecin de famille était prête à diagnostiquer un TDAH jusqu’à ce qu’elle le voit (l’entende en fait, c’était du calcul mental) faire des additions et des soustractions en décomposant les nombres et qu’elle apprenne qu’il avait compris comment lire tout seul en nous questionnant sur le son des lettres, à 4 ans…

L’attente

Maintenant, on est en attente d’un diagnostic. On s’attend à apprendre officiellement que notre coco est surdoué ou à haut potentiel intellectuel. Ce qui peut être perçu comme « un beau problème » est quand même demandant. Ça vient souvent avec des comorbidités (quel mot laid!!!) comme un TDAH, de l’anxiété et des hypersensibilités, de l’impulsivité et un énorme besoin de stimulation. On aura tous les détails dans quelques temps. Présentement, comme il a une mémoire photographique, on doit continuellement se renouveler, parce que ce qui était stimulant hier ne l’est plus aujourd’hui. Le blogue suggérera donc certains trucs pour aider à gérer tout ça. J’y proposerai des idées que je mets en place pour l’aider du mieux que je peux.

[ Mise à jour 8 mai 2018 ]

Nous avons reçu un diagnostique de douance (HPI) avec anxiété en février 2018. À l’école, l’aspect social s’améliore tranquillement, mais il y a encore beaucoup de défis avec l’autorégulation. Nous devons travailler là-dessus. Malgré notre demande de construire un plan d’intervention pour l’aider, l’école l’a refusé. Pour eux, il est en situation de réussite. Ça me déçoit beaucoup en tant que maman. Je devrai donc mettre les bouchées doubles pour l’aider et le supporter dans son cheminement scolaire dans les prochaines années. Il faudra m’assurer qu’il ait les services et la stimulation nécessaires à sa réussite.

La suite dans la deuxième partie.

À bientôt!